Pour répartir les charges de chauffage d’un immeuble selon la consommation de chaque logement, il est préférable que tous les logements soient équipés, mais ce n’est pas indispensable. Les acteurs du secteur du comptage du chauffage proposent des formules qui permettent tout de même de facturer chacun des locataires ou copropriétaires. Les occupants réticents seront pénalisés, et ce, de plusieurs manières.

Les logements non équipés sont pénalisés

L’individualisation des frais de chauffage est validée par le Conseil Syndical qui représente l’ensemble des copropriétaires ou par le bailleur après information des représentants des locataires.
Le projet visant à réduire les charges, on peut imaginer que les occupants attendent avec hâte l’installation des équipements.

Pourtant, rares sont les résidences dont le niveau d’équipement, aussi appelé taux de pénétration atteint les 100%, certains occupants pouvant être en congés ou indisponibles au moment où les entreprises interviennent. D’une manière générale, l’ensemble des installations ou entretiens périodiques sont concernées par cette contrainte d’accès aux logements, comme le nettoyage des VMC ou encore l’entretien des chaudières individuelles.

Dans le cas d’un projet d’Individualisation des Frais de Chauffage, les logements non équipés sont forcément pénalisés.
Tout d’abord les occupants consommeront davantage d’énergie si les émetteurs ne sont pas équipés de robinets thermostatiques. Ils ne disposeront pas non plus des interfaces de suivi des consommations et de comparaison avec les autres occupants de la résidence. Ils ne seront donc pas récompensés économiquement. Pire, le bailleur ou le conseil syndical peut pénaliser financièrement les occupants non équipés en les positionnant par défaut sur la fourchette haute des charges de la résidence. Dans ce cas, ils sont facturés sur la base des logements les plus chauds de l’immeuble.

Enfin, l’intervention des techniciens, au delà des deux premiers passages est bien souvent à la charge des locataires ou copropriétaires.

En définitive, les occupants ont bien plus à perdre qu’à gagner.

Sur les différents systèmes de comptage pour le chauffage collectif, seuls les compteurs d’énergie thermiques font exception. Souvent installés en gaine palière, leur pose ne nécessite pas la présence des locataires ou copropriétaires. Les répartiteurs de frais de chauffage et les solutions alternatives sont installés dans les logements, lesquels doivent être ouverts par les occupants.

La répartition selon KOCLIKO

KOCLIKO propose une solution de répartition des frais de chauffage avec des sondes murales de température qui s’installent rapidement dans un logement (15 minutes en moyenne). La durée n’est pas un frein pour mener à bien ce projet.

Il est primordial de mettre en place une communication claire en amont de l’installation auprès des différentes parties prenantes sur les bénéfices de l’installation (gardien, conseil syndical, équipes de proximité, responsable d’agence…) :

  •       Accès en temps réel à l’information de température de confort dans le logement ;
  •       Calcul des charges de chauffage et des économies potentielles ;
  •       Détection de pannes sur l’installation de chauffage permettant des interventions plus rapides ;
  •       Réduction de la consommation énergétique et des émissions de gaz à effet de serre ;
  •       Régulation de la température de chaque radiateur ;
  •       Analyse du confort de chauffe et du confort d’été ;

Des affichages en parties communes, des courriers ou courriels individualisés, des sessions d’information en ligne…permettent d’apporter aux occupants toutes les informations nécessaires. Les différents canaux proposés permettent de toucher tous les publics et toutes les générations.

Chez KOCLIKO, nous sommes convaincus que l’information de tous en amont est un facteur de succès important pour un projet d’Individualisation des Frais de Chauffage.